VITAMINES, MINERAUX, ET  HYDRATATION
Les Vitamines et Minéraux
Les vitamines et minéraux renforcent l’activité anti-oxydante et la résistance des capillaires, ils améliorent l’efficacité du métabolisme et celle du système immunitaire, et ils favorisent la protéosynthèse.
Il ne faut donc surtout pas bannir les fruits et légumes de votre alimentation, tant ils sont riches en vitamines et minéraux. Les besoins d’un sportif, et surtout ceux d’un culturiste, sont tel que l’alimentation quotidienne ne suffit généralement pas à assouvir les besoins de l’organisme en vitamines et minéraux. Il est donc recommandé d’ajouter à sa diète journalière l’absorption d’une ou deux gélules composées d’un complexe "multi-vitamines /multi-minéraux".

Il s’agit là d’un point important, car une carence vitaminique et minérale ne permettra pas à l’organisme d’assurer sa régénération cellulaire à un rythme satisfaisant, sous optimisant par conséquence la croissance musculaire.

L’Hydratation
Le rôle joué par l’eau dans la biochimie, la physiologie, est la structuration musculaire, est de tout premier ordre : hydrolysation des molécules, régulation thermique, construction tissulaire, apport et transport de micronutriments, optimisation de l’élimination des déchets organiques et métaboliques…
Outre son implication dans les nombreuses activités enzymatiques, l’eau servira aussi à la fixation de la créatine et du glycogène. Au vu de ces explications, vous comprendrez aisément qu‘un culturiste sous-hydraté enregistrera une progression très limitée :

- Un équilibre thermique non assuré perturbera, entre autre, l’activité enzymatique, et donc la vitesse de dégradation des substrats en énergie.

- Un manque d’eau limitera la véhiculation des vitamines et des minéraux, deux éléments essentiels pourtant à l’action contractile du muscle. Il en résultera des crampes, ou une faiblesse musculaire prématurée. D’ailleurs, une carence hydrique intramusculaire aura les mêmes effets, car l’hydrolysation de l’ATP (= libération énergétique) sera limitée.
- Un muscle insuffisamment hydraté sous-optimisera le phénomène Surcompensatoire, car la glycogénogénèse et les processus anabolisants sont très gourmands en molécules hydriques.
Sachez également qu’une diète richement protéinée produit beaucoup d’acide urique, ce qui accroit le travail rénal. S’assurer d’un apport hydrique suffisamment abondant permettra aux reins d’exercer leurs fonctions filtrantes dans de bonnes conditions, évitant ainsi le développement d’insuffisances rénales (lourdes de conséquences).

Qu’un athlète soit en prise de masse ou en prise de volume, il lui est conseillé de boire au minimum 3 litres d’eau par jour (dont une part importante durant l’entraînement), et davantage encore si la température environnante est élevée.

Lecture Conseillée
Edition spéciale de "Musclemag" (reprise par "Bodyfitness") parue en 1997 pour les 50 ans d’A. Schwarzenegger. Une vraie pépite ! Près de 200 pages consacrées à une description détaillée faite par Arnold lui-même sur ses méthodes et astuces d’entrainement.