LES  GLUCIDES

La Sous-consommation Glucidique
Une sous-consommation de fructose ou de galactose peut sans problème être compensée par une plus forte consommation de glucose. Mais quand la sous-consommation de glucide concerne également le glucose, l’organisme s’oriente vers un état d’hypoglycémie (moins de 0,65 gr de glucose / litre de sang, à jeun). Quand elles sont modérées et répétées, les hypoglycémies s’accompagnent d’une fonte du tissu adipeux (lipolyse) et du tissu musculaire (catabolisme). Cela entraine également des perturbations du système hormonal.
Les effets à court terme d’une hypoglycémie sont variés et s’observent selon le degré atteint et surtout le temps que celle-ci dure. Il faut comprendre qu’outre les muscles, bon nombre d’organes vitaux sont gourmands en sucre, notamment le cerveau. Les deux tableaux qui se dressent ci-dessous montrent les conséquences induites par une hypoglycémie plus ou moins poussée :

Lecture Conseillée
Edition spéciale de "Musclemag" (reprise par "Bodyfitness") parue en 1997 pour les 50 ans d’A. Schwarzenegger. Une vraie pépite ! Près de 200 pages consacrées à une description détaillée faite par Arnold lui-même sur ses méthodes et astuces d’entrainement.
Enfin, pour les sportifs, une sous-consommation glucidique quotidienne ralentira leur progression sur le moyen et le long terme, tant le glucose est indispensable à la récupération musculaire. Par ailleurs, une sous-consommation glucidique à l’approche ou le jour même d’une compétition, se révélera être un handicap majeur pour la performance à réaliser.