MEN'S PHYSIQUE
La catégorie Men’s Physique a fait son apparition dans les compétitions internationales vers 2011, et elle n‘est apparue qu’en 2013 au niveau de l’Olympia.
En termes de développement musculaire exigé, il s’agit là du niveau le plus abordable pour un novice, c’est pourquoi le nombre d’inscrits aux compétitions explose littéralement d’année en année.
Mais attention, car si le volume et la définition musculaire n’a pas ici à atteindre les degrés exigés en bodybuilding, il n’en reste pas moins que l’athlète doit posséder un certain niveau de masse et de qualité musculaire. Et tout comme en bodybuilding, la ligne et l’équilibre musculaire demeurent ici des critères de premier ordre.

Ce qu’un Men’s Physique doit absolument éviter :
- Une hypertrophie de type bodybuilder. 
- Des déséquilibres musculaires. 
- Une sèche trop poussée (pas de stries ni de vascularités trop apparentes). 
- Des abdos et des obliques insuffisamment visibles. 
- Une taille trop épaisse : là où en bodybuilding un léger degré de volume "ventral" est parfois toléré, en men’s physique une taille bien fine et gainée est absolument incontournable ! 
- Une maitrise inapproprié du Posing (car en Men’s physique, tout comme dans les autres catégories, la façon de se tenir sur scène est d’une importance capitale).

Disons-le clairement, la catégorie Men’s physique se cherche encore un peu. Le principal sujet de discussion reste le degré de développement musculaire à accepter. En effet, si on y accepte des athlètes avec une hypertrophie trop poussée cette catégorie n’aura alors plus aucun intérêt, car la catégorie Bodybuilding Classic existe déjà et elle représente le bodybuilding dans sa version un peu allégée.
Lecture Conseillée
Mais aujourd’hui encore (en 2015) on constate que les critères de jugement diffèrent encore un peu selon la compétition concernée, ou le lieu où elle se déroule. Pour faire simple, il s’avère que lors des compétitions "Professionnelles IFBB" un volume musculaire hypertrophié (proche de celui d’un bodybuilder) est accepté et même demandé par les juges. Voyez par exemple les physiques de Jeremy Buendia ou de Sadik Hadzovic. Parmi les "pros", seul Steeve Cook arrive à s’imposer au plus haut niveau malgré un volume musculaire légèrement inférieur à ses concurrents, ce qui est tout à son honneur.
Edition spéciale de "Musclemag" (reprise par "Bodyfitness") parue en 1997 pour les 50 ans d’A. Schwarzenegger. Une vraie pépite ! Près de 200 pages consacrées à une description détaillée faite par Arnold lui-même sur ses méthodes et astuces d’entrainement.
Jeremy Buendia
Steve Cook
En revanche, sur le circuit "Amateur IFBB" le volume musculaire attendu par les juges s’avère bien plus raisonnable et cohérent. Observez bien les 9 photos ci-dessous, il s’agit d’athlètes ayant concouru récemment au plus haut niveau mondial : leur volume musculaire, leur ligne musculaire, et enfin leur façon de poser sont de parfaits exemples à suivre pour tout athlètes souhaitent progresser et s’imposer en catégorie Men’s Physique.
Alexander Myrvold
Alexis Gonzalez
Ramses Rodriguez
Carlos Nunez
Juan Faro Barro
Trevor Ryan
Petter Orvik Gronningsaeter
Petter Orvik Gronningsaeter
Trevor Ryan
En Men’s Physique le Posing est très simplifié, aucune pose de type bodybuilding ne doit être présentées, et il n’y pas non plus de round Posing libre. Ainsi, seules les poses 4 faces sont demandées. La pose standard étant la pose "relâchée" avec une main ouverte reposant sur la hanche. L'athlète doit rester décontracté et ne pas "forcer" sur sa musculature. Un seul passage est effectué en bermuda, ce dernier devant descendre jusqu’aux genoux (couleur au libre choix de l‘athlète).