BODYBUILDING
LE DOPAGE ET LES PROBLÈMES DE SANTÉS

La prise de TESTOSTÉRONE (stéroïdes : effets androgène et anabolisant) engendre :

 
- Des problèmes cardio-vasculaires (via de l’hypertension, et un épaississement du sang), et des œdèmes.

- Des disfonctionnements hépatiques et rénaux.

- Le développement de cellules cancéreuses au niveau du foie, des reins, de la prostate, du colon, de la thyroïde…), notamment dues à des quantités accrues de DHT (dihydrotestostérone) et d’œstrogènes synthétisées.

- La prise de testostérone exogène diminue les capacités naturelles de l’organisme à en produire, effet qui perdure un certain temps même après l’arrêt du dopage. Outre la baisse des capacités anaboliques musculaires qui en résulte, cela engendre également une baisse de la libido, une diminution de la fertilité via une perte des capacités de synthèse des spermatozoïdes, un développement de l’impuissance, et une atrophie testiculaire.

- Le développement de troubles psychologiques : agressivité, irritabilité, insomnie, anxiété, et dépression.

- Le développement du tissu adipeux et épaississement de la peau : davantage de testostérone (notamment libre) dans l’organisme entraîne une production accrue d’œstrogènes, qui agiront en partie au niveau de ses sites de production (majoritairement les adipocytes). Par ailleurs les œstrogènes stimulent l’activité enzymatique au niveau du foie, y entraînant notamment une surproduction de triglycérides et de lipoprotéines. Ces derniers, en plus de générer de la stéatose hépatique, se retrouveront dans le sang, favorisant ainsi la prise de poids et l’augmentation plasmatique de LDL (synonyme de "mauvais cholestérol").
À noter que les œstrogènes favorisent également la rétention d’eau.

- Une odeur désagréable. En effet la testostérone est une hormone particulièrement odorante, et mélangée à la sueur elle peut engendrer une odeur fortement dérangeante.

- Développement d'une fragilité tendineuse et ligamentaire, engendrant donc un risque assez fréquent de blessures : les tendons ne pouvant suivre le cycle de croissance accéléré de leur muscle respectif ne pourront supporter la surcharge mécanique que celui-ci leur impose. En conséquence, des blessures tendineuses apparaissent. Par ailleurs les ligaments se retrouvent à supporter une charge qui devrait normalement incomber aux tendons, lésions et ruptures ligamentaires interviennent donc à leur tour.

Ok
La prise d’HORMONE DE CROISSANCE (effets anabolisants) engendre :
 
- Une augmentation anormale de la taille du cœur (entrainant des problèmes cardiaques), et le développement anormal d’autres organes (foie, reins, thyroïde…).

- Des disfonctionnements hépatiques, rénaux, et thyroïdiens.

- Le développement de cellules cancéreuses au niveau du foie, des reins, de la prostate, du colon, de la thyroïde…

- Des troubles psychologiques (insomnie, anxiété, dépression…).

- De l’hypertension et des œdèmes.

- Du diabète de type II, dû à des répercussions négatives sur le système insulino-sécrétoire (ce qui engendre notamment de l’insulino résistance).

Ok
La prise d’IGF-1 (effets anabolisants) engendre :
 
- Des problèmes articulaires.

- De l’hypoglycémie (à l’instar de l’insuline, l’IGF-1 stimule la pénétration du glucose dans les cellules).

- Une croissance des organes internes, et développement de cellules cancéreuses : à l’instar des autres produits dopants anabolisants (de type GH, testostérone, ou insuline), l’IGF-1 administrée va dérégler l’homéostasie hormonale, et engendrer une croissance cellulaire non contrôlée. Il en résultera des cellules anormalement développées qui ont une forte tendance à se cancériser. Par ailleurs il s’opèrera une croissance des organes, et tout particulièrement ceux de la région abdominale.

Ok
La prise d’INSULINE (effets anabolisants) engendre :
 
- Des crises d’hypoglycémies sévères, qui dans le meilleur des cas dérèglera le système hormonal et engendrera des sécrétions violentes d’hormones hyperglycémiantes et d’hormones catabolisantes (cortisol principalement), et qui dans le pire des cas, provoquera le coma, puis la mort, si l’insuline injectée est mal assimilée par l’organisme (ce dernier n’ayant pu préserver l’homéostasie métabolique de l’activité cérébrale).

- Un disfonctionnement pancréatique.

- De l’insulino-résistance, du diabète de type II, et une prise de poids.

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Cortisol et Corticoïdes : Ils sont principalement utilisés pour combattre les inflammations, ce qui permet de limiter la douleur durant une longue épreuve sportive, mais également d'accélérer le temps de récupération durant les heures de repos. Malheureusement ces substances dérèglent considérablement le système hormonal et les capacités immunitaires. Par ailleurs ils peuvent déminéraliser l’appareil osseux, et fragiliser les muscles et les tendons.

Clenbutérol : bien que n’étant pas une préparation hormonale, le clenbutérol impacte sur les mécanismes hormonaux. Il imite les effets des catécholamines, notamment en stimulant les récepteurs alpha et bêta (bêta 2 au niveau musculaire squelettique). Le clenbutérol inhibe la protéolyse, ce qui favorise l’anabolisme, et il stimule la fonte adipeuse. De façon plus détaillée :

- Il favorise la glycogénolyse et la glycolyse, ce qui augmente le métabolisme musculaire.

- Il inhibe le processus catabolique des protéines musculaires, notamment en bloquant les récepteurs de cortisone au niveau
membranaire.

- Il augmente la thermogénèse. Pour maintenir la température du corps élevée l’organisme va puiser dans les acides gras et dans le glucose pour alimenter la thermogénèse.

- Au niveau adipeux, le clenbutérol stimule l’éclatement des triglycérides en acides gras libres, ce qui favorise la fonte adipeuse.

- Le clenbutérol est un bronchodilatateur, il augmente l’oxygénation de l‘organisme.

- Enfin, le clenbutérol accélère l’activité du cœur (augmentation du rythme cardiaque).

Mais ce produit est très dangereux (il est difficile d’en contenir les effets sur l’organisme). Au bout de deux semaines, par effet de saturation des récepteurs, le clenbutérol perd son efficacité. Les effets secondaires sont quasi systématiques et plus ou moins graves : crampes, tachycardie, tremblements, vertiges, maux de tête, douleurs thoraciques, insomnies, hyperthermies, sudations importantes, nausées, et troubles de l'humeur. Par ailleurs le clenbutérol peut rendre le système locomoteur douloureux, et mener au surentrainement et à la blessure, car le blocage du cortisol ralentie la résorption des inflammations.
Selon certaines études, le clenbutérol pourrait sur le long terme engendrer une sclérose des parois cardiaques (par infiltration de fibres collagéniques), augmentant par conséquence les risques d’arythmies ou d’arrêts cardiaques.

L'utilisation du clenbuterol est absolument proscrite pour les personnes hyperactives de la thyroïde, mais aussi pour les diabétiques (car il affaiblit les effets de l’insuline). Il peut avoir de graves conséquences (parfois fatales) conjugué à une consommation d’alcool, ou à d’autres traitements médicamenteux. Le clenbuterol est notamment source d’arrêt cardiaque chez les personnes présentant de par leur nature un rythme cardiaque irrégulier ou accéléré, de l’hypertension, ou encore une hypertrophie du myocarde.


Amphétamine et Cocaïne stimulent l’organisme (à l'instar de l'adrénaline), tandis qu'à l'inverse les Bêtabloquants inhibent les effets des catécholamines, ce qui aide à la concentration. Mais ces trois substances dérèglent le système nerveux, dérégulent le métabolisme, et impactent durablement sur les capacités hormonales des catécholamines. Par ailleurs ces substances sont facteurs d’hypertension et de maladies cardio-vasculaires.

L’EPO : utilisée dans les sports d’endurance afin d’accroître la respiration cellulaire, de par une augmentation de la production de globules rouges. Cependant L'EPO peut générer de l’hypertension, et surtout il rend le sang plus visqueux (épais) ce qui peut engendrer de graves pathologies cardio-vasculaires et des accidents cardiaques (thrombose notamment).

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Bodybuilding Masculin, focus du moment
Chris Bumstead
• 2015 - CBBF Championships, Men’s Junior, 1st
• 2016 - CBBF Championships, Open Heavyweight, 2nd
• 2016 - IFBB North American Championships, 1st (Pro Card)
• Mr Olympia Classic Physique : 2nd in 2017 and 2018 ; Winner in 2019 and 2020

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Bodybuilding Féminin, focus du moment
Hattie Boydle
• 2015 - WBFF World Championships, 4th
• 2016 - WBFF World Championships, 1st

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Mémoire du Bodybuilding, la Rétrospective du moment
Larry Scott
» Ses meilleurs résultats :
• 1959 - Mr. Idaho, Winner
• 1960 - Mr. California - AAU, Winner
• 1961 - Mr. Pacific Coast - AAU, Winner
• 1962 - Mr. America IFBB, Winner
• 1963 - Mr. Universe IFBB, 1st in Medium
• 1964 - Mr. Universe IFBB, Winner
• 1965 - Mr. Olympia, Winner
• 1966 - Mr. Olympia, Winner

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